Allumer le Chat – Ou mettre le feu au bouquin…

Un titre qui en dit déjà long sur la suite de mon avis ! 😀

 

Aujourd’hui ma sardine, je vais te donner l’avis qui m’a été le plus difficile à donner jusque là (et pourtant j’aime donner mon avis !).

 

J’ai vraiment hésité car je n’aime pas être méchante (quoi qu’on en pense), mais bon, ça m’agace quand même de voir son nom dans la liste des « lus » sur la PAL du blog, de savoir que c’est assez frais pour donner mon avis, et de ne pas le faire. Grr. 😀

 

Enfin je dis « c’est assez frais », tout est relatif.

 

Déjà parce que je l’ai lu deux fois. Oui.

 

Non pas parce que je l’ai adoré, mais parce que je ne me rappelais pas du tout de l’avoir déjà fait.

 

Je l’avais laissé dans ma liste des « A lire » sur le blog, et comme il s’agissait d’un cadeau, je me suis dit qu’il serait vraiment temps de lui faire « honneur ». C’est du coup tout au fil de ma lecture (et maintenant que c’est fait) que me reviennent de vagues souvenirs de ma lecture précédente, dans la maison que l’on a quitté fin 2016, c’est dire.

 

Et puisqu’il est relu, et que c’est encore récent, je comprends bien pourquoi je l’avais à ce point oublié.

 

Mais restons organisés, j’y reviendrai bien vite ma sardine.

 
 

Allumer le Chat de Barbara Constantine

 
 

J'aime beaucoup sa couverture, par contre.
J’aime beaucoup sa couverture, par contre.

 

 

Résumé (de l’éditeur) :

 

Bastos, le chat philosophe et pédant, parvient à échapper au fusil de Raymond. N’empêche qu’il le nargue ce chat ! Et il faut encore s’occuper du môme, un peu nul en foot, qui n’a rien trouvé de mieux que de choper de l’eczéma sur le visage… Sans compter son imbécile de père qui se fait encastrer par un cerf de deux cents kilos. Il y a franchement de quoi devenir allumé dans cette famille !

 

 

Mon Avis :

 

J’ai découvert Barbara Constantine via son roman best Seller « Et puis, Paulette » que je continue de conseiller régulièrement autour de moi et même ailleurs. 🙂

 

Dans ce roman là, j’avais aimé sa simplicité d’écriture, sa légèrement, sa fluidité et sa manière de rendre le tout attachant.

 

Alors quand j’ai réalisé lors de ma relecture que j’avais déjà lu et totalement occulté celui-ci, j’ai craint le pire, et je ne m’étais pas trompée.

 

Des les premiers chapitres, on comprend tout de suite le genre d’humour que va nous servir le roman (très courts, les chapitres, deux ou trois pages tout au plus) , et si on a d’abord un peu d’espoir qu’il s’améliorera, on le perd vite : il est tellement gras qu’un cochon en serait jaloux.

 

Tous les clichés de la « France Profonde » sont réunis dans cet univers qui se veut désopilant mais ne fait pas mouche : l’employé des pompes funèbres qui décide de devenir célèbre en photographiant « pour l’art » ses macchabées, les gamins de 10, 11 et 12 ans qui sont déjà alcooliques, la « femme de la forêt » qui vit dans une caravane et cuisine le rat et les vers de terre, le vieux qui découvre que sa fille est lesbienne et la couvre d’injures…

 
 

Evitons le spoil, je ne te montre que des extraits du début du roman.
Evitons le spoil, je ne te montre que des extraits du début du roman.

 
 

Si tu as lu « Et puis, Paulette… » ma sardine, peut-être trouveras tu qu’on y retrouve des petites touches de ce qui fera ce best-seller. Je trouve aussi, mais en version vulgaire, indélicate… Un bloc de granit qui attend d’être sculpté.

 

Quant à Bastos, le chat de la famille qui donne le titre au roman et apparait dans le résumé, il aurait pu (peut-être) m’attendrir vu mon penchant pour les félins (sans arrière pensée) si il n’avait pas été lui même aussi très fade et grossier. Tu pourrais me rétorquer que « ce n’est qu’un chat », et en effet, je lui pardonnerais bien volontiers ses manières, si tous les personnages n’avaient pas les mêmes.

 
 

Evitons trop de spoil, je ne te montre que des extraits du début du roman. (bis)
Evitons trop de spoil, je ne te montre que des extraits du début du roman. (bis)

 
 

Est-ce que j’ai aimé ?

 
 
Comme tu le vois ma sardine, je ne suis pas tendre avec ce roman. Il m’a déçue.

 

Si il ne m’avait pas été offert par l’Amoureux, je n’aurais aucune peine à le jeter.

 

Et pourtant, je continue d’aimer « Et puis, Paulette… », sincèrement. Mais à cause de celui-ci, j’ai un peu de peine à motiver pour un autre plongeon dans les autres romans de l’autrice.

 

C’était son premier, et il a reçu pas mal de bons commentaires quand même.

 

Mais moi, il n’a pas réussi à me toucher. J’étais soulagée de le finir, et de le ranger.

 

Pour ne plus jamais le ressortir.

 

Quatrième de couverture, le visage de Barbara Constantine me rappelle quelqu'un, mais qui ? Ma mémoire me fait défaut...
Quatrième de couverture, le visage de Barbara Constantine me rappelle quelqu’un, mais qui ? Ma mémoire me fait défaut…

 

 

Et toi ma sardine, tu l’as déjà lu ? Mon avis te donne t’il envie de le fuir ou de te faire ta propre opinion ? (Pour rappel il a vraiment de bons avis sur un certain site de vente en ligne…) Dis moi tout !

 

 

 

Allumer le Chat • Barbara Constantine • Editions Points • 288 pages • 7.20€

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