Tu comprendras quand tu seras plus grande – Sauf la fin, peut-être.

Hello ma Sardine !

 

C’est mercredi (mais pas raviolis), ma journée s’annonce chargée (je dois filer dans moins d’une demi-heure à mon cours de passerelle vers le permis B complet, iiiiih ! Puis faire des courses, puis… Bref), mais j’ai eu quand même envie de prendre sur le peu de temps que j’ai pour te parler d’une de mes lectures du moment (enfin d’une lecture terminée !)

 

Tu Comprendras Quand Tu Seras Plus Grande (c’est le titre hein !)

 

C’est l’Amoureux qui m’a offert ce roman à Noël dernier, autant dire qu’il était temps que je m’y mette… Mais je n’y ai pas réussi avant d’en ressentir l’envie irrépressible de l’ouvrir et d’en commencer la lecture… J’aime me dire que c’est que j’en avais besoin à ce moment là, ou que j’étais enfin prête à l’apprécier. 🙂

 

Tu Comprendras quand tu seras plus grande de Virginie Grimaldides concentrés de bonne humeur qui touchent et qui poussent à aimer l’instant présent.

 
 

La première de couverture, j’aime beaucoup ses couleurs vives et joyeuses !

 
 

Petite anecdote à 2 euros 6 centimes, une copine, plus fan de l’auteure que je connaisse, a gagné un concours pour s’envoler en montgolfière avec elle durant une heure. Elle en est redescendue toujours perchée sur son nuage en clamant qu’en vrai, elle était aussi « vraie, charmante et légère » que ses romans (enfin sauf si tu te le prends sur le coin de la face, là on oubliera, ils font quand même 400 pages en édition poche).
 
 
 
Résumé (de l’éditeur) :
 

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l’aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d’une résidente, qui ne lui est pas indifférent…
Une histoire de résilience, d’amour, d’amitiés, un livre plein d’humour et d’humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l’existence.

 

Quatrième de couverture (j’aime toujours autant la couleur ! ♥

 

Mon avis :

 
Déjà, je dois t’avouer que j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire.
 

Non pas à cause de l’écriture très fluide et agréable (vraiment), mais parce que ma maman a bossé durant des années en maison de retraite, lieu au centre de toute l’histoire.
 

Déjà rien que ça, ça me perturbait car dans le roman, c’est bien entendu une vision très idéalisée de la maison de repos.
 

Oh j’aimerais beaucoup qu’elle soit ainsi, que tous les employées soient adorables et que les petits vieux soient encore de grands enfants qui aiment déconner, mais je garde de ma mère le souvenir d’un travail très difficile, avec des gens souvent amers, désagréables, et/ou qui pensaient qu’elle était à leur service vu qu’elle était payée pour être là (je vends du rêve hein ?).

 

En second lieu, ça parlait de petits vieux.

Je sais qu’on le deviendra tous un jour, et j’ai personnellement beaucoup d’affection pour les gentils papys et mamies, du genre ceux qu’on voit dans les téléfilms. UN PEU TROP D’AFFECTION.
 

J’ai senti les larmes arriver avant même que la séquence émotion ne commence.

 

Je me suis demandée comment j’allais réussir à ne pas chouiner du début à la fin sur un thème qui me touche autant (réponse : j’ai -presque) pas réussi).

 
Mais petit à petit, grâce à cette écriture toujours fluide, à la manière dont l’auteure nous décris ses personnages, je me suis prise d’affection pour eux.

 

(Je dois coller une légende sinon WordPress colle ma photo n’importe où, va comprendre…)

 

J’en ai parlé une fois ou deux à l’Amoureux comme si ils étaient réels (fun fact, c’est aussi ce qu’en dit V. Grimaldi – pardon mais son nom est trop long – à la fin du roman), j’ai suivi leurs aventures avec beaucoup d’affection, de patience, de joie et de peine.

 

J’avoue, j’ai été aussi agréablement surprise (et soulagée !) car vu les thèmes abordés, je m’attendais à trouver un décès par chapitre. Fort heureusement, et sans vouloir te spoiler, ça n’arrive pas aussi fréquemment. J’ai retenu ma respiration pour rien, mais je préfère. ;D

 

Sinon, le personnage principal, Julia est ma foi assez sympathique, mais pas forcément la plus attachante, malgré son passif. Evidemment pour mon coeur d’artichette, les petits vieux passent avant tout le reste.

 

Je te parle beaucoup d’émotions, mais même si j’ai souvent chouiné, j’ai aussi plusieurs fois franchement éclaté de rire.

 

J’ai souvent du mal avec les romans qui se passent dans le « vrai monde » mais dont la logique ne colle pas tout à fait au monde réel. Dans un roman d’heroic-fantasy par exemple, je ne me poserai pas de questions sur les licornes volantes ou les dragons qui parlent. Mais dès qu’il s’agit d’un roman qui se pose dans un lieu réaliste, et où les personnages restent des personnages qui font des choses caricaturales, ou vivent des situations impossibles en vrai, il me faut du temps pour l’accepter et le voir comme faisant partie du monde de l’auteur.

 

C’est sans doutes pour ça que je n’ai pas ri durant les premiers chapitres, où je comprenais les blagues mais sans en rire, je n’étais sans doutes pas dans le bon état d’esprit pour l’accueillir.

 

Mais plus tard, m’y suis-je mieux adaptée, ou l’humour choisi était-il plus à ma portée ? Le fait est que c’est là que les éclats de rire (et parfois les fous rire) ont commencé (RIP sommeil de l’Amoureux les soirs où je me marrais comme une pintade).

 

Enfin, après avoir dévoré les cents premiers chapitres, nous voilà au twist final (je ne spoile pas, promis), que je n’avais pas vu venir, je l’avoue… Mais qui m’a laissée perplexe. J’ai l’impression que ça ne sort de nulle part, comme si l’auteure avait voulu rendre la fin plus heureuse que celle qui aurait du s’écrire.

 

Je ne l’ai pas tout de suite comprise, et à vrai dire ce twist m’a même mise en colère. Je pensais finir le roman avant de m’endormir, et voilà que d’un coup je n’ai plus compris ce que je lisais. J’ai du le ranger en me disant que je le finirais le lendemain, et que je relirais le chapitre en entier pour essayer de le comprendre. Mais c’était frustrant, et ça m’a vraiment agacée.

 

C’est peut-être la seule chose qui m’a vraiment laissé un arrière-goût amer.

 

Chapitre 26 (faut une légende, je te l’ai dit…)

 

Je ne voyais pas une fin époustouflante à un roman qui, finalement, parle de la vie de tout le monde (en romancé bien sur). Mais celle qu’elle a choisi ne m’a pas touchée. Enfin presque. Si on excepte que j’ai fini complètement fondue greffée à une boitte de kleenex.

 
 

Est-ce que j’ai aimé ?

 

Oui, je peux dire que j’ai aimé.

 
Ce n’est pas LE roman époustouflant que je m’attendais à trouver, pas celui qui a créé de grandes révélations sur moi, sur ma vie… Mais je sais qu’il l’a fait pour d’autres.

 
Alors peut-être que c’est juste que ce n’est pas le déclic dont j’avais besoin, il me semble que j’ai déjà pris le chemin que le roman nous invite à prendre en fait.

 

 
Mais je ne peux que te le conseiller (accompagné d’une boite de kleenex).

 

 
Il est doux, il est charmant, il arrive à nous séduire, et il ne manque pas d’humour ! (Oui je parle toujours du roman).

 
 
 
 

Et toi ma sardine, tu as déjà lu des romans de Virginie Grimaldi ? Plutôt team « sèche » ou « kleenex » ? 😀

 
 
 

Tu comprendras quand tu seras plus grande de Virginie Grimaldi, éditions Le Livre de Poche, 480 pages, 8.20€

2 Comments

  1. Avatar Ax-L

    Alors je n’ai encore jamais lu de Virginie Grimaldi. Ça ne m’attire pas pour le moment. Peut-être qu’il faudrait que quelqu’un de proche m’en prête un me me disant « tiens, il est trop bien » comme ça m’est arrivé avec Marc Levy (je m’étais fait une opinion sur ses romans, en lisant des retours de personnes lambda, ma mère m’en avait prêté un auquel je n’ai pas vraiment accroché… Et il y a eu ma boss qui m’a prêté ceux qui l’ont particulièrement touchée et je me suis laissée emporter 😉 )

    1. Fugu Fugu

      J’avoue qu’en général, les « grands auteurs » qu’on me recommande me laissent indifférente, ma belle mère est fan de Levy et Musso, elle m’en a déjà passé mais… Pfff, ce n’est pas pour moi. J’aimerais te prêter mon livre, mais je t’avoue que comme c’est un cadeau, j’ai peur qu’il ne s’abime durant le transport… :’)

      Si j’en achète d’autres moi-même, je te les prêterai avec plaisir !

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